Skip to content

Percussions

Les instruments à percussion produisent comme leur nom l’indique un son lorsqu’ils sont frappés, soit directement par les mains, soit par l’intermédiaire d’ustensiles telles les baguettes. De par leur simplicité ils furent dans aucun doute les premiers instruments de l’histoire.

Le registre des percussions assure principalement la partie rythmique des pièces. Faisant partie d’une famille d’instruments immense ils offrent une palette de sonorités quasi illimitée et jouent ainsi un grand rôle dans le style des morceaux. Parmi les instruments typiques de l’orchestre on peut citer les timbales, cymbales ou caisse claire, mais d’autres instruments apportent la sonorité nécessaire à certains styles musicaux. Ainsi les castagnettes rappellent immanquablement l’espagne, le djembé l’afrique, maracas et guiro l’amérique du sud…

Il existe également parmi les percussions des instruments mélodiques : les claviers. Ceux-ci ont souvent une utilisation solistique. Le plus connu d’entre eux est le xylophone, mais on peut aussi citer le carillon à cloches tubulaires, le vibraphone très utilisé en jazz, le glockenspiel, le marimba…

Euphonium

Cuivre d’origine anglaise dont la forme rappelle le saxhorn, équipé de 4 pistons, il se différencie du saxhorn par sa perce plus grosse (diamètre où se loge l’embouchure) et sa sonorité plus douce et plus ronde. Se joue aussi bien en clé de sol (surtout pour permettre le cumul d’instrument avec la trompette) qu’en clé de fa (écriture standard). La tessiture de cet instrument est baryton et quelque fois, par nécessité, basse. Elle va du do en dessous de la portée de clé de fa (do pédale) au 2ème do en dessus de la portée (contre ut).

Il est souvent confondu avec le baryton, qui est une forme de saxhorn, mais qui a un son plus clair. L’euphonium est principalement utilisé dans les ensembles à vent (harmonies, fanfares, brass-bands). Il ne faut pas confondre l’euphonium, qui a 4 pistons, et le baryton, qui en a 3. Il s’agit là de la majeure différence entre les deux. L’euphonium se joue en clef de fa ou en clef de sol, alors que le baryton se joue uniquement en clef de fa.

Orchestral

Musique de chambre

Original

Basse

L’invention du tuba, vers 1837, découle de l’invention du piston, qui révolutionna la facture des instruments de la famille des cuivres. Comme la plupart des instruments de cette famille, il sont souvent fabriqués en laiton. Aujourd’hui on en fabrique en ut, en fa, en mi bémol et en si bémol.

Le tuba est l’instrument le plus grave de la famille des cuivres, dont la tessiture varie en fonction de la longueur du tube et des possibilités de chaque tubiste. Sa sonorité varie en fonction de la géométrie globale, et notamment de la proportion de tube conique ou cylindrique par rapport à la longueur totale.

Pour modifier la hauteur des sons, comme sur les autres cuivres, le musicien (tubiste) agit sur divers paramètres : tension de l’appareil musculaire facial, quantité et vitesse de l’air expulsé, le tout en coordination avec les différentes combinaisons de doigtés qui modifient la longueur du tube. La lecture des notes se fait le plus souvent en clé de fa.

Présentation

Classique

Jazz

Cor

Le cor d’harmonie ou cor français est un instrument à vent de la famille des cuivres. Même s’il a un air de parenté avec le cor de chasse, le son de cet instrument est très différent. Il est tantôt majestueux et triomphant, tantôt doux et légèrement mélancolique. Le cor d’harmonie est présent dans les orchestres symphoniques, de nombreux ensembles de musique de chambre et dans les orchestres d’harmonie. Il est par ailleurs souvent sollicité dans les musiques de films héroïques.

L’embouchure du cor est de petite taille et de forme intérieure conique, différente de celles de la trompette et du trombone qui sont hémisphériques et plus larges. Cette forme conique se retrouve tout le long du tube jusqu’au niveau du pavillon. On dit alors de cet instrument qu’il est à perce conique, tout comme l’est le cornet à pistons. Cette perce donne de la douceur au son de ces instruments, contrairement à la perce cylindrique (comme la trompette) qui produit un son plus brillant.

Le corniste produit les notes de la gamme par vibration des lèvres sur l’embouchure. Sa main gauche active trois (quatre ou cinq) clées rotatives (ou plus rarement pistons) pour changer la hauteur du son. La main droite est placée dans le pavillon pour soutenir l’instrument. Elle permet aussi de corriger la justesse, ou d’effectuer des sons bouchés. L’instrumentiste peut être amené aussi à utiliser une sourdine pour atténuer les sons.

Présentation

Classique

Classique

Les cours de cor sont donnés dans le cadre du conservatoire cantonal.

Alto

Antoine Joseph Sax, dit Adolphe Sax (1814-1894), est le créateur de la famille des saxhorns. Sax conduisait des recherches au niveau acoustique et démontra que le timbre était déterminé non pas par la nature du matériau mais par les proportions données à la «colonne d’air». En 1843, il présente un brevet pour son «nouveau système chromatique».

Le mot saxhorn apparaît pour la première fois en 1844 dans la bouche d’artistes musiciens, qui venaient de découvrir un bugle, auquel Sax avait apporté une modification. Cette modification était une coulisse à ressort qui permettait d’exécuter des sons glissés, et supprimait les courbes et angles trop heurtés dans les tons de rechange, sans modifier la sonorité première de l’instrument. Toujours en 1844, pendant l’exposition des produits de l’industrie française à Paris, Sax présente pour la première fois ses saxhorns. Ce n’est qu’en 1845 qu’Adolphe Sax utilisera ce nom, dans le but de regrouper ces instruments en une famille homogène. Chaque instrument utilisait les mêmes doigtés pour toute l’étendue de la famille.

Les saxhorns adoptaient une forme verticale, plus pratique pour les musiciens de la cavalerie qui maintenaient leur instrument avec le bras gauche contre le corps. Dès lors, Sax ne cessa de les perfectionner. En 1851, à l’exposition universelle de Londres, Sax présenta onze saxhorns. Certains avaient trois pistons, d’autres quatre ou encore cinq. Les saxhorns évoluèrent jusqu’à nos jours où il en reste sept modèles, dont le saxhorn alto en mi bémol.

Trombone

Le trombone est un instrument de musique à vent et à embouchure, de la famille des cuivres. Le terme trombone désigne implicitement le trombone à coulisse caractérisé par l’utilisation d’une coulisse téléscopique, mais il existe également des modèles de trombone à pistons. Son registre est plus grave que celui d’une trompette, et plus élevé que celui du tuba. Sa forme allongée courbée comme un « S » (qui a justifié l’usage de ce terme en français pour désigner l’ustensile servant à attacher des papiers) mais surtout sa section de tube cylindrique, qui lui donne un son plus brillant, le distinguent des euphoniums ou des saxhorns au registre comparable. Il est utilisé dans de nombreux genres musicaux, de la musique classique au jazz, en passant par la salsa, le ska, le funk, la musique militaire, les orchestres d’harmonie et fanfares…

La longueur de l’instrument est modifiée par une coulisse qui peut être allongée ou raccourcie. La coulisse est divisée en plusieurs positions — jusqu’à sept pour le trombone ténor —. Elle est en 1re position quand elle est entièrement rétractée, et en dernière position lorsqu’elle est au maximum de son élongation. Les positions ne sont pas repérées ou marqués mais évaluées par l’instrumentiste. Accroître la longueur de la coulisse d’une position fait baisser la hauteur d’une note d’un demi-ton. Ainsi, on peut baisser la note de base d’au maximum un triton, par exemple sur le ténor pour atteindre le mi en partant du si bémol. Des positions intermédiaires sont également utilisées avec certains harmoniques, ou pour ajuster certaines notes.

En conjugaison avec la coulisse, les trombones sont souvent équipés avec un dispositif — appelé barillet, clés de pouce, ou noix — permettant au musicien de baisser la note (d’une quarte sur le ténor) en actionnant une clé de pouce. Comme avec un piston, la longueur est alors augmentée en déviant l’air dans un tube supplémentaire. Ce mécanisme permet d’augmenter la vélocité et la tessiture de l’instrument sans en altérer la justesse.

Présentation

Classique

Jazz

David Bonvin

David Bonvin est né à Flanthey (Valais). Il se passionne très tôt pour la musique de cuivre, et commence le cornet à l’âge de 5 ans avec son papa Victor qui est professeur d’euphonium au Conservatoire de Sion. En 2000 il entre au conservatoire de Sion dans la classe de cornet de M. Eddy Debons et en 2003 dans la classe de direction instrumentale de M. Pascal Favre

Après l’obtention de son CFC de réparateur d’instruments de musique à vent il décide de réaliser son rêve qui est de faire la musique son métier. Depuis 2005, il se consacre uniquement à la musique. Pendant l’année 2005-2006, il étudie la trompette dans la classe préprofessionnelle de M. Claude-Alain Barmaz au Conservatoire de Sion. En 2006, il quitte Sion pour Lausanne et entre dans la classe professionnelle de trompette de M. David Rodeschini et obtient en juin 2008, le diplôme professionnel de trompette (diplôme d’enseignement). Au mois d’avril 2008, David a réussi le concours d’entrée pour le site de la haute école de musique de Fribourg et Lausanne et intègre la classe professionnelle de trompette de M. Olivier Anthony Theurillat (trompette solo à l’orchestre de Berne) au Conservatoire de Lausanne/HEM. Depuis septembre 2008, il étudie dans la classe de M. Olivier Anthony Theurillat et a obtenu en juin 2012 un « Master of arts in Music Pedagogie de trompette ». Dès septembre 2012, il poursuit ses études à la HEM de Lausanne site de Fribourg pour l’obtention d’un « Master of arts in Music Performance de trompette ».

 

Trompette

Les premières trompettes ont été inventées dans l’antiquité, elles apparurent en Égypte il y a plus de trois mille ans. La trompette a pris sa forme actuelle après l’invention du piston en 1820.

Il convient de distinguer deux types de trompettes : les trompettes naturelles, qui n’ont pas de pistons et ne peuvent jouer que certaines notes appartenant à la série harmonique, et les trompettes à pistons, qui peuvent jouer toutes les notes dans leur registre. La trompette naturelle (clairon) est constituée par l’embouchure, le tube et le pavillon. Le tube est cylindrique, ce qui lui donne un son brillant, par comparaison au son plus doux de la famille des saxhorns. Dans la trompette à pistons, un mécanisme est ajouté qui permet d’accroître la longueur du tube, ce qui permet de jouer des notes plus graves et de combler ainsi les notes faisant défaut dans la série harmonique. Le doigté est celui des instruments à piston.

Le registre courant s’étend sur deux octaves et demie, du Fa# grave au Do au-dessus de la portée : le contre-Ut (mais en jazz, il n’est pas rare de monter jusqu’au bi-contre-ut, voire plus haut). Les trompettes sont en général des instruments transpositeurs, qui jouent des sons réels différents des notes écrites. Ainsi par exemple une trompette en Sib joue un son réel qui est un ton plus bas que la note écrite.

La trompette actuelle la plus courante est un instrument soprano, en Sib. Il existe aussi des trompettes en Ut (encore très utilisées par les musiciens « classiques »), en Ré et en Mib et la trompette piccolo en Sib (souvent à 4 pistons) pour un registre plus élevé, largement utilisée dans le registre Baroque. Le quatrième piston de la trompette piccolo sert à atteindre les notes graves de la tessiture de la trompette en descendant généralement d’une quarte.

Présentation

Classique

Jazz

David Bonvin

David Bonvin est né à Flanthey (Valais). Il se passionne très tôt pour la musique de cuivre, et commence le cornet à l’âge de 5 ans avec son papa Victor qui est professeur d’euphonium au Conservatoire de Sion. En 2000 il entre au conservatoire de Sion dans la classe de cornet de M. Eddy Debons et en 2003 dans la classe de direction instrumentale de M. Pascal Favre

Après l’obtention de son CFC de réparateur d’instruments de musique à vent il décide de réaliser son rêve qui est de faire la musique son métier. Depuis 2005, il se consacre uniquement à la musique. Pendant l’année 2005-2006, il étudie la trompette dans la classe préprofessionnelle de M. Claude-Alain Barmaz au Conservatoire de Sion. En 2006, il quitte Sion pour Lausanne et entre dans la classe professionnelle de trompette de M. David Rodeschini et obtient en juin 2008, le diplôme professionnel de trompette (diplôme d’enseignement). Au mois d’avril 2008, David a réussi le concours d’entrée pour le site de la haute école de musique de Fribourg et Lausanne et intègre la classe professionnelle de trompette de M. Olivier Anthony Theurillat (trompette solo à l’orchestre de Berne) au Conservatoire de Lausanne/HEM. Depuis septembre 2008, il étudie dans la classe de M. Olivier Anthony Theurillat et a obtenu en juin 2012 un « Master of arts in Music Pedagogie de trompette ». Dès septembre 2012, il poursuit ses études à la HEM de Lausanne site de Fribourg pour l’obtention d’un « Master of arts in Music Performance de trompette ».

 

Basson

Le basson est un instrument à vent à anche double, de perce conique, faisant partie de la famille des bois. Basse de la famille du hautbois, il est formé d’un long tuyau en érable d’environ trois mètres replié sur lui-même, que l’instrumentiste tient sur le côté droit, pavillon orienté vers le haut. Les deux branches sont reliées entre elles par une culasse en forme de U très serré. L’anche double est fixée au bout d’un court tuyau de cuivre appelé bocal. Peu homogène, la sonorité du basson est mordante dans le grave et étouffée dans l’aigu.

Depuis les premiers bassons la facture de l’instrument s’est enrichie d’un grand nombre de clefs permettant un jeu plus aisé. Au XIXe siècle, le facteur allemand Wilhelm Heckel a apporté à l’instrument d’importantes modifications, donnant au basson allemand un jeu et un son sensiblement différents de ceux de l’instrument français. Les deux types de basson coexistent encore aujourd’hui, mais c’est le « fagott » ou basson allemand qui rencontre le plus de succès auprès des instrumentistes et qui a la préférence des chefs d’orchestre. En effet le fagott possède un nombre de clés plus important et donc des doigtés plus faciles. Le basson français, encore enseigné dans les conservatoires, tend donc à disparaître comme le hautbois allemand qui n’est plus joué aujourd’hui.

Présentation

Classique

Classique

Les cours de basson sont donnés dans le cadre du conservatoire cantonal.

Saxophone

Le saxophone est un instrument de musique à vent appartenant à la catégorie des bois. Il a été breveté en 1846 par Adolphe Sax, en Belgique. L’instrument est composé de trois parties soudées ou collées réalisées en laiton : le corps conique, la culasse et le pavillon. Les clefs, au nombre de 19 à 22 selon les membres de la famille, commandent l’ouverture et la fermeture des trous latéraux percés sur le corps. L’extrémité haute du corps est prolongée horizontalement par un bocal démontable qui porte le bec (en ébonite ou en métal), équipé d’une anche simple attachée avec une ligature.

Le son du saxophone est produit similairement à la ca clarinette à l’aide d’un bec et d’une anche en roseau et non pas à l’aide d’une embouchure métallique comme pour les cuivres. C’est la vibration de l’anche sur la facette du bec qui permettra l’émission du son par mise en vibration de la colonne d’air contenue dans le corps de l’instrument.

Bien que métallique, le saxophone appartient donc à la famille des bois (à cause de sa source de vibrations, l’anche) même s’il est parfois par abus de langage considéré comme faisant partie de l’ensemble des cuivres (où la vibration est produite par les lèvres dans une embouchure), notamment en jazz. De plus, il tend à se rapprocher de la sonorité des cordes, ce qui en fait le chaînon manquant unissant cordes, bois, cuivres et même percussions grâce aux sons slappés.

Le saxophone s’accorde avec les autres instruments en faisant légèrement varier l’enfoncement du bec sur le bocal. Il présente parfois des ressemblances avec la clarinette (notamment le saxophone soprano), dont il diffère cependant par sa perce conique au lieu d’être cylindrique.

Classique

Jazz

Musique de chambre

Flûte traversière

La flûte traversière compte parmi les plus anciens instruments de l’humanité mais seuls ont été conservés les instruments faits d’un matériau qui a pu résister au temps: pierre, os, argile. La flûte traversière cylindrique est au Moyen Age d’un usage courant parmi les joueurs d’instruments. On la trouve aussi bien dans les cours que dans les cercles de la bourgeoisie citadine, elle est souvent combinée au tambourin. Alors que la famille des flûtes à bec s’est développée jusqu’à 8 instruments de tailles différentes, on ne connaît que peu de formes variées parmi les flûtes traversières (deux ou trois).

Ce n’est qu’au début du XVIIIe siècle que la flûte traversière se voit assigner une fonction propre et rapidement très importante. Une perce inversement conique (auparavant cylindrique), la division du tuyau en trois parties (tête, corps et patte) sont les caractéristiques essentielles du nouveau type de flûte qui se répand à Paris à partir de 1650 environ.

En 1847 Théobald Boehm construisit une flûte cylindrique, qu’il pourvut d’un ingénieux système de clefs facilitant la vélocité des doigtés. L’embouchure, autrefois ronde, voire ovale, prit alors une forme légèrement rectangulaire aux angles arrondis. Boehm utilisa d’abord l’argent, puis le bois, enfin le bois associé à une tête métallique. Peu à peu, la flûte de Boehm évinça la flûte baroque et les autres types qui avaient succédé à cette dernière. De nos jours, la flûte Boehm est assurément l’un des instruments préférés des musiciens. Si sa facture en a été perfectionnée, elle repose néanmoins toujours sur les principes de Boehm. Son perfectionnement à entraîné également un son et des nuances d’articulation plus raffinés. Aux attaques traditionnelles (coups de langue simple, double et triple) se sont ajoutés progressivement le « Flatterzunge » et d’autres effets de bruitage. Plus récemment, sons harmoniques et glissandi ont été introduits dans la musique moderne pour flûte et y joue un rôle important.

Le tuyau de la flûte traversière moderne est bouché à son extrémité supérieure par du bois ou du liège. Une ouverture latérale pratiquée sur le tuyau sert a produire le son. L’instrumentiste émet un filet d’air, de forme proportionnée au pincement plus ou moins énergique de ses lèvres, qui peut être dirigé sous des angles d’attaque différents sur l’arête de l’embouchure. Le son produit à ce niveau met en vibration la colonne d’air du tuyau de la flûte. La fréquence de ces vibrations dépend de la longueur du tuyau. Cette longueur peut être modifiée par la disposition, la taille et la forme des trous, ainsi que par leur ouverture et fermeture au moyen d’un complexe système de clés. La pression et la rapidité du souffle influent sur la hauteur du son et sur le timbre.

Back To Top